On a fini notre projet de réseau à 3h du mat' pour le cours de networking. John et moi avons fait du bon boulot, et c'est terrible comment il m'excite avec sa casquette vissée sur le crâne, son allure naïve et légèrement "hétéro-beauf". Le pti John, j'avais très envie de faire quelque-chose avec, bon jusqu'au jour où il a mis une photo de lui et de sa nana en illustration MSN.

Bref c'est donc la tête dans le cul que je me suis réveillé à 7h20 pour aller à mon cours de 8h (et ainsi rendre fièrement ce superbe projet avec tous les pitis dessins que j'ai fait sur Visio grâce à Matt qui m'a donné accès à son feuteupeu). A 7h20, j'ouvre les rideaux, complètement largué. Manu ne voit rien. 7h40, Manu sort de la douche. Les yeux un peu plus ouverts. Et là, c'est le choc : tempêêête de neiiiige !!  :-s

Ranh j'ai peur, c'est assez violent comme précipitations. J'enfile mon manteau adéquat, je descends à la cafét' pour un croissant, et là je me rends compte que j'ai oublié les gants. Suis pas habitué moua. Je remonte je redescends blabla, je marche sur la neige vierge (tu penses à cette heure-ci le campus dort encore, ya que moi pour avoir "networking" à 8h du mat' le lundi, dernier jour officiel de cours en plus). Je reste très prudent dans ma démarche pour éviter de me ramasser. Je suis surpris par la circulation, toute fluide et pépère. Ranh zont l'habitude ici, ça va donc continuer... J'arrive avec 15 minutes de retard avec tout ça, couvert de blanc. Ici ce n'est pas grave d'être à la bourre, comme de partir quand on veut, manger son sandwich sous le nez du prof ou boire son Coca (personne ne rote en revanche, enfin pas en cours quoi). En revanche, c'est le silence absolu en cour. Et si tu parles, t'es dévisagé et tout ! Voilà pour la petite aparté.

Je sors de cours à 10h15 (ouuééé dernier cours d'info et qui finit plus tôt !). Et que vois-je ? Cette satanée neige qui tient bon, la cochonne. C'est même de pire en pire (mieux en mieux ?). Tempête encore.... Et là je me sens comme au ski : c'est le même type de neige qu'à la montagne, bien dense, épaisse, persistente. Fournie en quantité suffisante pour recouvrir le mobilier urbain tout en l'arrondissant (après avoir passé une nuit sur Visio, j'ai l'impression que le bon Dieu est en train de jouer avec la fonction "arrondi" des pinceaux). En revanche, la route se fait crade... On m'avait misen garde : ce ne sont pas les chaussures qui prennnent, mais les bas de futes !! Allez, je file en marketing pour rendre mon projet d'équipe qui pue un peu quand-même. Ras le cul des workgroups, moua :-s ! Et ci-dessous, cliché de ma vue, ce matin, après la douche (comme quoi ça m'a réveillé ces conneries, j'ai pensé à prendre une photo).